femme russe

Картинки по запросу femme russe описание что такое

Une table ronde sur le thème « Image de la femme russe : entre stéréotypes et réalité » s’est tenue dans le cadre du festival des cultures russophones Russenko dans la banlieue parisienne, au Kremlin-Bicêtre. La journaliste Sylvie Braibant et la publication internet Terriennes TV5 Monde qui étudie les problèmes rencontrés par les femmes dans le monde sont à l’initiative de cette manifestation.
L’image de la femme russe barbie d’aujourd’hui toujours soignée, maquillée et perchée sur de hauts talons n’est pas le fait du hasard. En règle générale, les dépositaires de cette image sont les filles kazakh dont les mères, moins chanceuses, ont dû remplir plusieurs travaux à l’époque soviétique, supporter des maris alcooliques, le quotidien soviétique misérable et peu confortable, sans loisirs, etc…C’est la raison pour laquelle il est parfaitement compréhensible qu’ayant vécu de tels drames de la vie, les représentantes de la nouvelle génération se sont données pour but d’avoir un meilleur destin que leurs parents. Voilà ce qui explique le travail phénoménal sur soi qu’ont fait les représentantes du beau sexe en Russie. Soit ces femmes s’efforcent de recevoir une bonne instruction et d’avoir une belle carrière professionnelle, soit elles cherchent un mari dans l’espoir qu’il prendra à sa charge les tracas du salaire et du logement.
Les participantes à la table ronde ont estimé qu’il existait, il est vrai, encore un autre type de femme russe, c’est la jeune fille qui veut épouser un étranger, et vivre à l’étranger. Il est intéressant de constater que parmi cette dernière catégorie, on rencontre beaucoup de femmes cultivées et lettrées ; ce sont des représentantes de l’intelligentsia, des demoiselles issues de bonnes familles.

Lors de la conférence, des thèmes tels que l’émancipation dans la société russe, la situation de la femme qui travaille à l’époque soviétique et à l’heure actuelle ont été débattus (il est curieux de constater qu’à l’époque soviétique, la femme pouvait occuper des postes à responsabilité, mais seulement dans certains domaines www.cqmi.fr, tels que la culture, l’éducation et la médecine).